Light of my life

Ca commence c’est Caleb qui raconte à sa gamine une histoire de renard, d’arche de Noé ça dure une plombe c’est INSUPPORTABLE et assommant et la gamine qui pose des questions philosophiques : n’importe quoi. Caleb et sa fille vivent comme des clodos, ou des babos. En fait toutes les meufs ont disparu, y’a eu « la peste des femmes » et bam en 3 semaines y’avait plus de nanas. Sauf la gamine de Caleb. Il lui a coupé les cheveux et la fait passer pour un petit garçon dans cette société d’homme, mais Rag (la fille) grandit et c’est de plus en plus difficile de cacher son apparence. Alors ils zonent, ils vivent dans des tentes, parfois ils crèchent dans une vraie maison, y’a des mecs qui ont capté que Rag était une fille alors ils essaient de venir la chercher (on suppose car rien n’est explicite), le père explique à la fille la différence entre morale et ethique, il lui parle de sa mère (Elisabeth Moss toujours dans des bons rôles de nanas qui se font bolosser) et puis vient le moment de lui expliquer la puberté, les règles « c’est ton nez qui saigne mais ailleurs ». Ils décident d’aller dans la maison d’enfance de Caleb , là bas y’a genre des curés qui y vivent, des mecs qui causent uniquement comme ça : « et jesus dit allez brouter le pâturage amen », bon les curés captent que c’est une petite fille, ils disent rien et puis des hommes arrivent encore pour choper Rag, Caleb se bat, il reste malgré tout hyper sexy (c’est Casey Affleck) il remet son bonnet de hipster perdu pendant la bagarre, à la fin c’est la petite qui s’occupe de son père.

Je m’attendais à mieux, à un genre de thriller, là c’est surtout un mix entre « the road » et « into the wild ». Un papa et sa fille survivent, alors c’est une succession de clichés, ils ont les ongles sales, ils bouffent des flageolets, ils ont des grolles de randonnée, c’est répétitif, ils trouvent un endroit oû dormir, ils ont une cachette spéciale, ils doivent partir, ils retrouvent un endroit où dormir etc etc entre temps c’est ponctué de moment entre le père et la fille, un peu lourdingues surtout l’histoire racontée par le daron au début (et après pendant le film) la conversation sur la puberté était très drôle. Bavard.

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